lundi 8 décembre 2014

Brunch de Noël 2014....



Je trouve enfin le temps de reprendre mon blog pour raconter nos dernières aventures. 

En effet, comme je vous l'avais dit, j'ai repris des cours d'anglais dans une école. J'ai donc eu 4 heures par semaine, plus les devoirs . Et les fins d'années sont toujours très chargées : La french Méla (où il faut tenir un stand et cuisiner), les meetings à l'école, les activités des enfants, il faut être partout en même temps et les journées n'ont que 24h...  En plus, avec les rumeurs d'attentats, il y a le plan Vigipirate à l'école, et la French Méla a failli être annulée.
Quoiqu'il en soit, tout est fini et j'ai réussi mon examen. Je continue, donc une nouvelle session en janvier. Je ne suis pas sûr, d'avoir énormément amélioré mon anglais, mais j'ai revu des points de grammaire et cela m'a fait du bien.

J'ai rejoint l'équipe du Brunch de Noël comme l'an dernier et nous avons passé un superbe dimanche après midi. La préparation du Brunch de Noël a été intense ( trouver des sponsors et tout organiser ). Malgré les imprévus tout c'est bien passé : 600 personnes , un buffet magnifique, des jeux pour les enfants et la Parade Magique......



Avant la foule....

Les 300 cadeaux empaquetés par nos soins...



Nos sponsors...

L'accueil....

Décor de table ...

Magicien...

Rodéo...


Zumba party ...







La Parade et les Rois Mages...


Christmas Team





Ce fut un grand succès, mais un très grand stress jusqu'au dernier moment, car l'électricité n'est arrivée qu'une heure avant l'ouverture....
Mais quel Bonheur de voir le Père Noël sur l'éléphant!

Parents et enfants étaient ravis et nous heureux que tout se soit bien passé !

INCREDIBLE INDIA !!

mercredi 3 décembre 2014

Tulsi, une plante sacrée aux mille vertus....





Ce n’est rien d’autre que notre basilic… Autour de la Méditerranée il relève les plats de légumes, mais en Inde il est beaucoup plus connu – sous le nom de tulsi – pour ses vertus médicinales et sa connotation religieuse. En sanskrit il signifie même l’ « i ».Le basilic (Ocimumsanctum, Ocimumtenuiflorum ou Ocimumgratissimum) appelé aussi Rama tulsi ou Krishna tulsi, en référence aux fameux dieux hindous, pousse sur les collines basses du Punjab et de l’Himachal Pradesh. Cette plante aux feuilles ovales est cultivée dans toute l’Inde jusqu’à 1800 mètres d’altitude, et dans les îles Andaman et Nicobar. Outre ses vertus médicinales, on dit qu’il contribue à la longévité, et qu’il aide à se rapprocher du divin.

On ne sera donc pas étonné qu’en sanskrit tulsi (ou basilic) veuille dire « l’incomparable» ! Dans toute l’Inde il est considéré comme une plante dont toutes les parties sont sacrées, et on le cultive à la fois dans les maisons et dans les temples. Traditionnellement chaque cour de maison hindoue possède ainsi son basilic dans un pot de terre. Par ailleurs, il ne pousserait bien que dans les temples où la dévotion est palpable. Les adorateurs de Vishnou portent autour du cou des colliers réalisés en boules de son bois. Le dieu Krishna est aussi parfois paré de guirlandes de ses feuilles et de ses branches. Et lors des crémations, il est auspicieux d’ajouter des branches de tulsi dans les flammes. 

La composition chimique du basilic est très complexe. C’est un anti-oxydant très connu. Il possède aussi des propriétés anti-bactériennes, anti-virales récemment validées par différents experts médicaux à travers le monde. 

En Ayurveda, la médecine traditionnelle indienne vieille de 5 000 ans, on utilise des extraits de basilic pour soigner le rhume, la grippe, les maux de tête, les troubles de l’estomac, l’inflammation, les troubles cardiaques, les diverses formes d’empoisonnement. Mais le basilic sacré prévient aussi les maladies et troubles cardiovasculaires et réduit les méfaits du diabète et du mauvais cholestérol. Selon des recherches récentes, la plante agirait même favorablement dans les cas d’exposition à des radiations nucléaires et contre le paludisme. 

C’est aussi un anti-stress et son huile essentielle est connue pour procurer une sérénité physique et mentale grâce à ses propriétés antalgiques. En Inde, plusieurs marques commercialisent le basilic en sachets individuels à consommer en infusion tout au long de la journée. II est parfois associé à d’autres plantes, comme le gingembre, ou le thé. Il est aussi préconisé le soir avec de la réglisse et de la menthe, ou bien de la camomille, du brahmi et de l’ashwagandha. Selon la médecine ayurvédique il est aussi utile dans toutes les maladies de peau. 


C’est aussi un purifiant et un régulateur de sébum. Plusieurs marques de cosmétiques l’ont intégré dans leurs formules. En lotion nettoyante il est associé à du concombre. En tonique pour les peaux grasses ou en masque, il est utilisé avec du neem et de l’aloe vera, également riches en propriétés antiseptiques et antibactériennes, Il est aussi utilisé dans un après-shampoing avec de l’alma, un autre fruit « miracle » de l’Inde.

Je ne sais pas si cela est efficace, mais j'en bois presque tous les jours et j'aime ça !

samedi 15 novembre 2014

Savitri Temple...

Levés à 6h du matin pour un départ à 6H30, afin de gravir la colline pyramidale située au sud-ouest de Pushkar et d'atteindre le Temple de Savitri , la femme de Brahma. Il faut compter 580 marches et les 250 dernières sont très raides ! Nous avons fait notre footing du jour ...
La vue d'en haut n'est pas particulièrement belle, mais nous avons croisé des pèlerins heureux de monter en chantant et sonnant les cloches. Une fois en haut, les singes omniprésents attendent tranquillement leurs offrandes. Le temple est tout petit mais nous ressentons une petite agitation autour de l'arbre à prière et nous pouvons lire sur le mur des offrandes, que les pauvres passent en derniers et que les vaches sont les premières à bénéficier des dons !! 
Drôle de pays !!


En chemin...





















Les gardiens du Temple...





















Une fois en bas, nous retournons à la foire, où les nomades attendent tranquillement le client, je surprend une négociation pour un lot de dromadaires; le camion de distributions de pommes passent et offrent 2 pommes à chacun...On distingue l'autre colline où se trouve le Temple de la deuxième épouse de Bramha et nous passons à côté de la fete forraîne...







Négociation animée ...




Les différents moyens de transports se côtoient... 



Le cordonnier qui utilise des vieux pneus...


















En fin de matinée, une surprise attend les hommes du groupe. Ils sont pressentis pour jouer un match de Kabbadi contre une équipe locale dans le stade.

Le kabaddi est un sport d’équipe du sous-continent indien populaire dans toute l’Asie du Sud ainsi qu’en Asie du Sud-Est, au Japon et en Iran. Il est particulièrement répandu au Pakistan, au Bangladesh et dans les États indiens de Maharashtra, Punjab et Andhra Pradesh.

Son nom est souvent scandé pendant les matchs. Il vient d’un mot hindî signifiant « retenir son souffle », action importante au sport lui-même.

Deux équipes de sept joueurs occupent les moitiés d'un terrain de jeu d'environ 12,5 × 10 mètres. Chaque équipe a cinq joueurs supplémentaires en réserve. Le match est organisé en deux temps de vingt minutes chacun (quinze minutes pour les femmes), avec une pause de 5 minutes entre les deux pour que les équipes changent de côté.

Les équipes envoient à tour de rôle un « raider » du côte de l’équipe opposante, où le but est de tacler et lutter contre des membres de cette équipe avant de courir de son côté. Les membres battus par le raider sortent du terrain.

La défense doit former une file en se tenant de la main ; si cette chaîne est « cassée » un membre de l’équipe doit sortir du terrain. Le but des défenseurs est d’empêcher le raider de retourner de son côté avant qu’il n’arrête de retenir son souffle. S’il inspire avant de retourner du côté de son équipe, il doit quitter le terrain.

Un joueur doit également quitter le terrain s’il dépasse les lignes extérieures du terrain, sauf pendant une lutte avec un raider.

L’équipe opposée gagne un point pour chaque adversaire ayant quitté le terrain. Une équipe gagne deux points (« lona »), quand toute l’équipe adverse est battue. L’équipe avec le plus de points à la fin du match le remporte.















Grâce à un indien qui a rejoint l'équipe, ils ont obtenu 12 points contre 17. C'est un jeu où il faut être très agile et sauter comme un cabris pour toucher la ligne adverse et revenir dans son terrain . Les indiens sautillaient dans tous les sens ... Ce fût une très belle partie qui nous a procuré bien du bonheur.
Du coup, ils sont passé sur News India, le lundi matin à 6h ! 
Célébrité quand tu nous tient !

Avant de retourner à l'hôtel, nous avons regarder une dernière fois les cavaliers chevaucher à cru les Marwari, mais gare à ceux qui restent sur leur chemin !







Et voilà, notre We se finit dans la bonne humeur, malgré la fatigue qui se fait sentir...